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Auteur/autrice : Blondy PATIENCE

Un folkloriste parmi les volontaires des Jo 2024

En tant que parisien, je ne les avais pas spécialement désirés, ni voté en faveur des JO 2024. Mais en 2022 lorsque la campagne de recrutement a été ouverte, je me suis dit : « Tu habites Paris !, » tu pourrais être disponible, tu as connu un peu les jeux d’Albertville en spectateur ! », alors pourquoi ne pas essayer d’intégrer l’organisation ?

Alors j’ai postulé, créé mes comptes indispensables, (pour le suivi et les formations), répondu aux différents questionnaires, le tout sans grande illusion sur le résultat de la sélection.

Après 3 ou 4 mois, sans aucune information, je commençais à me dire que je pourrais probablement descendre au Pays comme d’habitude pendant la période estivale, et fuir toute cette agitation, pas uniquement médiatique.

Puis j’ai reçu un courriel, m’indiquant, à ma grande surprise, que ma candidature était retenue, et que je faisais partie des volontaires.

Je passe sur les différents modules de sélection, les réunions en visio avec les référents et managers, que j’ai dû suivre pour valider définitivement ma sélection.

Début juillet, enfin je reçois la convocation pour récupérer la carte d’accréditation officielle, l’uniforme et le pass transport, indispensables pour se rendre sur les sites. Je commence à me sentir vraiment concerné ! Cela peut paraître idiot, mais jusqu’à présent, seules les nombreuses perturbations de voirie, les affichages dans les rues et les informations médiatiques me laissaient penser qu’il allait se passer un évènement planétaire dans ma ville.

Le 19 juillet, c’est parti : je me rends sur le site qui va m’occuper jusqu’au 10 Août : le tout nouveau Centre aquatique Olympique de Saint-Denis, proche du stade de France et du village olympique.

J’ai la 2 ème chance d’avoir été affecté dans l’équipe plongeon ( Dive Team-service équipier des athlètes ) ce qui me permettra par la suite d’assister aux épreuves de plongeon, bien sûr, mais aussi de waterpolo et de natation synchronisée.

Cette première semaine, in situ, va nous permettre, (aux volontaires de la « team), d’appréhender les lieux, de mettre en œuvre et de se familiariser, avant la venue des athlètes, aux différentes missions que nous devrons assurer pendant les 2 semaines de compétitions à suivre.

Mais nous n’aurons pas à attendre bien longtemps, car déjà en cours de semaine, les premières délégations arrivent et s’installent. On se retrouve « dans le bain », uniforme vert sur le dos, le passeport autour du cou porté en permanence, nous devrons le surveiller en permanence, afin de vérifier qui a accès aux zones ou pas. L’identification des athlètes et des coachs devient relativement facile, lorsqu’on peut les voir tous les jours dans les différentes zones d’entraînement, et sur le bassin.

Les journées sont structurées en 2 demi-journées et les missions des volontaires sont réparties, de 6h45-à 13h-14h pour l’équipe du matin et 13h 19h-20h pour l’équipe de l’après-midi.

Pour ma part, planning des missions reçu la veille, et membre de l‘équipe du matin cela voulait dire : levé à 5h afin d’être sur site à 6h45, 15mn avant l’arrivée des athlètes pour les premiers entrainements et échauffements, prévus suivant un planning défini et fourni aux délégations.

Après le relais de l’équipe de l’après-midi, fin de mission vers 13h ou 14h et repas pris en commun sous le chapiteau restaurant, après-midi, libre de suivre les autres activités.

« Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis », dit-on ! ça se discute… !, en ce qui me concerne avec le recul de l’expérience vécue, 3 semaines c’est un vrai marathon, mais je me réjouis d’avoir participé pleinement à cette monstrueuse machine et ce formidable évènement que furent ces JO à Paris. Cela aura certainement un coût, peut-être le saurons-nous un jour mais je mesure pleinement la chance qui m’a été donnée de côtoyer de si près, les organisateurs, des personnalités, de nombreux anonymes et d’autres volontaires venus de tous les pays du monde, motivés comme jamais, et surtout la possibilité d’être en contact quasi permanent avec les principaux acteurs de ces JO, « les athlètes de tous pays », de réviser mon anglais, de vivre au quotidien la dure réalité d’un athlète de très haut niveau, leurs routines de préparation, leurs émotions, l’effort malgré la douleur physique, la joie contenue ou pas, suivant les nations, en cas de succès, ou la détresse en cas d’échec. L’audition sur le bord du bassin ou avec les athlètes, en tribunes réservées, des hymnes nationaux repris en cœur, par tous les spectateurs et bien d’autres souvenirs encore, sans parler des photos prises et nombreux contacts gardés avec d’autres volontaires, dont certains ont enchainé avec les paralympiques.

Ces JO 2024 à Paris, resteront à jamais gravés dans ma mémoire, et malgré les nombreux
désagréments subis en tant que Parisien, lorsque je regarderai mon uniforme, je penserai
avec un peu de nostalgie à tous ces moments intenses vécus.

Sous le soleil de Saint-Jean-le-Froid

« Mais qu’est-ce que je fais là ? »
Au petit matin tout ensommeillé au pavillon viande du marché de Rungis, sur la scène d’un banquet d’amicalistes tombés dans la marmite du folklore quand ils étaient petits ou encore entre les allées d’un marché de produits régionaux où l’on pourrait croiser à tout moment un ami, un voisin, un collègue… pour un folkloriste, il y a souvent de quoi se poser cette question.

En tout cas, c’est ce que je me suis demandé cet après-midi du samedi 10 août, sous un soleil de plomb, en nage, la Citroën C3 gravissant péniblement la route escarpée menant à Saint-Jean-le-Froid, sur la commune de Mouret, en Aveyron… si je ne me suis pas trompé, la surchauffe de mon téléphone portable me privant de Google Maps… Heureusement c’est la bonne route et apparaît la petite église romane, pittoresque et vénérable écrin au mariage de Solène et Simon, à l’invitation desquels les musiciens de la Bourrée Montagnarde ont fait le déplacement.
Le panorama dissipe immédiatement toutes les interrogations. Depuis ce piton perché à 566 mètres d’altitude, la vue est magnifique sur les environs de Marcillac et bien au-delà. Ainsi exposé au vent, il doit certainement y faire bien froid l’hiver mais c’est avec un soleil resplendissant que la cérémonie se termine et que les mariés sortent sous les vivats des invités, au son des cabrettes et accordéons des musiciens de la Bourrée Montagnarde accompagnés de Gérard Bonnenfant.
Les marches et les valses, les bourrées et les polkas égayent l’assistance qui se rafraîchit et savoure l’instant. Il est comme hors du monde et hors du temps cet instant suspendu sur un sommet à une chapelle presque millénaire. Nos instruments et nos airs ne sont pas aussi anciens mais ils participent à cette atmosphère. Faisant fi des modes, ancrés dans les terroirs et traditions, résonnant avec le cycle des saisons et les moments de la vie, de l’amour à la mort, transmis inlassablement d’une génération à l’autre, ne traversent-ils pas les âges, n’ont-ils pas quelque chose d’éternel ?
Elle a, elle aussi, traversé les âges, la Citroën Coccinelle qui emmène finalement les mariés et leurs enfants, vite suivis du cortège des invités, vers la suite des festivités, rendant à Saint-Jean-le-Froid sa quiétude.
« Si je ne faisais pas de folklore, je n’aurais certainement jamais été là. » Au petit matin, tout ensommeillé, au pavillon viande du marché de Rungis, sur la scène d’un banquet… mais cessons-là, vous l’aurez compris : être membre d’un groupe folklorique offre des occasions uniques. Et ce déplacement à Saint-Jean-le-Froid l’a très bien illustré. L’Aveyron m’était alors inconnue, je n’y étais jamais venu. Il

avait fallu ce mariage pour que je fasse le voyage… voyage qui se poursuivit à Saint-Cyprien-sur-Dourdou puis en Aubrac jusque dans le Cantal, au gré des visites de bourgs, des randonnées entre les pâturages et des joyeuses retrouvailles avec les amis folkloristes de Paris.
La Bourrée Montagnarde remercie Solène et Simon pour leur invitation et leur souhaite ainsi qu’à leurs enfants beaucoup de bonheur !

INTERGROUPE 2024 : GRANDE FETE ORGANISEE PAR LA BM

Voici 2 ans que le flambeau de l’organisation a été transmis à La Bourrée Montagnarde après sa victoire à l’Intergroupe 2022 organisé par le groupe folklorique La Montagnarde.

Deux ans de recherches, de discussions, de mises au point, de débats, de réunions en un mot deux ans d’organisation pour cette grande journée de compétition, dont le thème est cette année « Les Jeux Télévisés » qui rassemble tous les groupes folkloriques de la région parisienne, dans un esprit à la fois de détente familiale et de compétition sportive.

En ce samedi 7 septembre, la Bourrée Montagnarde qui a choisi de représenter le jeu « Fort Boyard », dénommé pour la circonstance « Fort BM », après une installation matinale, est prête à accueillir les groupes participants avec un café de bienvenue. Les membres du groupe organisateur ont tous revêtu le polo marin du célèbre duo « Passe-Partout et Passe-Muraille » afin d’être reconnaissables au premier coup d’œil. En cette année sportive, la Bourrée Montagnarde a fait sienne la devise des Jeux Olympiques : « Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort » en ajoutant « toujours plus frères » afin de bien ancrer l’esprit de cette journée.

Dès leur arrivée, les concurrents qui arborent le polo, le béret, le sweat ou le tee-shirt de leur association, marquant ainsi leur fierté d’appartenir à leur groupe, sont bientôt rassemblés autour de la présidente de la Bourrée Montagnarde Sandrine BRUN pour les épreuves matinales : triplette de pétanque, questionnaire sportif et cellules de jeux rapides intitulés « 100% logique », « Des chiffres et des lettres », « Qui est qui ? » ou encore « le juste prix », « Vendredi, tout est permis », sans oublier « Le BigDil » et « N’oubliez pas les paroles ».

A une matinée bien remplie, succède l’apéritif offert par La Bourrée Montagnarde avec le soutien des jus de fruits PAGO, des eaux PERRIER, et des alcools PERNOD RICARD, avant que chacun ne gagne son quartier général pour le pique-nique du midi.
Le ciel se pare de nuages qui font craindre le pire pour la suite de la journée, mais beau joueur, le temps s’éclairci et les grands jeux de l’après-midi peuvent commencer.

Intitulés « les Reines du shopping », « Tout le monde joue avec la mémoire », « Roue de la fortune », et « Danse avec les stars », ces grands jeux inventés et testés par La Bourrée Montagnarde, permettent à chaque groupe de soutenir ses membres en les encourageants dans une ambiance à la fois de compétition et d’amitié : quelques qualités sont nécessaires pour être sur le podium : agilité, patience, adresse, rapidité, concentration… il y en a pour tous, petits et grands !
Quelques gouttes de pluie s’invitent en fin d’après-midi, exigeant chaque groupe à ranger rapidement avant de se retrouver pour la soirée à Maisons Alfort.

Accueillis, par Passe-Partout, alias Jean-Pierre, président d’honneur de la Bourrée Montagnarde à l’entrée du parking, par « Passe-Muraille », dénommé Jérémy à l’entrée de l’établissement, par Martine, méconnaissable en « Père Fouras » et Julien, parfait sosie de « La Boule », respectivement Vice-présidente d’honneur et trésorier, à l’entrée de la salle, la soirée peut se dérouler sans crainte.

Les retrouvailles autour de l’apéritif convivial offert par le groupe organisateur, prouve, s’il en ait besoin, la bonne entente qui règne parmi tous ces Auvergnats, Limousins, Rouergats, Vellaves, Quercinois, Gabaches, que drainent les groupes folkloriques.

La Bourrée Montagnarde entre en scène entraînant dans la danse les folkloristes de tous les groupes avant que l’ultime épreuve n’ait lieu dans « la salle du trésor » : en effet, grâce à quelques indices gagnés lors des épreuves du matin, les concurrents doivent trouver un mot avant que Jérémy et Alexandre, choisis pour leur grande taille, ne baissent la grille de « Fort BM » sous le contrôle de Félindra.
Toutes les épreuves ludiques étant terminées, le repas bon, copieux et garni, servi par le traiteur LA MORVANDELLE, permet à tous, de reprendre des forces avant de présenter leur « cérémonie de clôture » sur le thème des Jeux Télévisés bien sûr.

En cette année du Centenaire de l’élection des Pastourelles au sein de la Ligue Auvergnate et du Massif Central et avant la proclamation des résultats, Sandrine BRUN, rassemble toutes les filles qui ont été élues pastourelles : elles sont 42 à se présenter ! S’en suit, un petit jeu de questions jusqu’à ce qu’un trio reste en lice et qu’une gagnante se détache. Un petit clin d’œil souligné par Isabelle CAZALS, présidente de la Ligue Auvergnate et du Massif Central qui remercie la BM pour l’organisation, les groupes pour leur participation et donne rendez-vous le 7 décembre prochain pour célébrer le centenaire de l’élection des Pastourelles, prenant soin de lancer un appel aux jeunes filles désireuses de se présenter.

Le jury, composé de 5 membres choisis pour leur soutien indéfectible à la BM et leur impartialité, a mis sur le podium de l’Intergroupe 2024 : « Les Gentianes » qui reçoivent la médaille d’or, « La Bourrée de Paris », médaille d’argent, et « La Montagnarde », médaille de bronze.

Pour remercier tous les groupes de leur participation, Alexandre, vice-président de La Bourrée Montagnarde offre une grande fouace à chacun d’eux : Lou Padelou, qui n’a pas pu participer le matin, ayant un engagement avec la mairie d’Alfortville, arrive 2ème aux jeux de l’après-midi, reçoit la lanterne rouge, les Pastres et Pastretos, médaillés d’or à la pétanque, arrivent en 6ème position au classement final, le Réveil Auvergnat, vainqueur de la Roue de la Fortune, prend la 5 ème place du général et les enfants du groupe Lou Baleïro qui sont au pied du podium.

Les résultats proclamés, le champagne coule, la joie est sur tous les visages et chacun repart, fatigué mais heureux de cette journée de plein air, de convivialité, de bon esprit sportif et amical.
Sandrine BRUN, adresse un dernier remerciement à tous les convives qui représentent les 7 groupes folkloriques qui ont concouru, ainsi qu’aux groupes « La Catinou », « Le Savoir Faire des Anciens », « Cabrettes et Cabrettaïres » pour leur présence à la soirée, à La Ligue Auvergnate et du Massif Central, à la Fédération des Aveyronnais d’Ici et d’Ailleurs et leurs présidentes respectives, Isabelle CAZALS et Marilise MIQUEL pour leur soutien sans faille et leur présence amicale, à Monsieur Xavier NISS directeur chez PAGO ainsi qu’aux Etablissements PERNOD RICARD et EAUX PERRIER pour leur dotation.

La Bourrée Montagnarde se revoit le lendemain pour un nettoyage indispensable avant de reprendre ses répétitions mercredi prochain.
Que la devise de cet INTERGROUPE 2024 « Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus frères » anime le futur groupe organisateur !

Lien vers les photos ICI

L’article dans le Bulletin d’Espalion :

STAGE DECOUVERTE à SAINT-FLOUR

« Le stage de Saint-Flour commence le dimanche soir à Saint-Flour ; Yannick Rousseau président de l’association Cabrettes et Cabrettaïres vient nous accueillir, nous montrer nos
chambres et faire un point sur les papiers.
Le lundi matin commence les stages car il faut savoir qu’il y a 2 ans un stage a été créé par la Ligue Auvergnate et du Massif Central qui se nomme Arts Traditions Populaires.
C´est avec plaisir et curiosité que je participe à des ateliers proposés comme la danse, le chant, la découverte du patois et d’instruments de musique de l’Auvergne comme l’accordéon, la cabrette et la vielle à roue.

Tous ces apprentissages nous mènent tout droit à la création d´un spectacle qui se déroule pendant un repas devant un public conquis : la famille et les visiteurs qui profitent de cette soirée pour danser, car oui, après le spectacle, quelques musiciens s´en donnent à cœur joie pour faire danser cette assemblée.

J´ai passé une belle semaine, vivement l´année prochaine ! « 
Alexandre Pelamourgues

120 ANS de COUTELLERIE chez MURE & PEYROT

Je me présente : je suis chez le fantôme de La Monnerie. On m’a convié ici à Bordeaux pour fêter les 120 ans de l’entreprise familiale Mure & Peyrot.

Tout d’abord les choses semblent se passer classiquement avec les acteurs de l’entreprise réunis en table ronde, puis voilà un groupe d’invités costumés comme à l’époque de l’usine du Roc à Thiers. Nous voilà dans une ambiance de début du XXe siècle. Les femmes portent des tabliers colorés et les hommes des blouses noires.

Vient ensuite l’apéritif et ces folkloristes du Massif central se mettent à jouer de l’accordéon, de la vielle et de la cabrette.

Pour les remercier, Jean-Claude Peyrot leur fait visiter l’entreprise : eux comme moi sommes ébahis par autant de modernité, ici à Bordeaux le leader des couteaux de sécurité innove en permanence et exporte « Le Made In France » dans 70 pays.
Je me souviens des débuts et des couteaux pour gauchers inventés après la 1 ère guerre. Aujourd’hui on parle de couteaux de sécurité, de gamme parebrise, de lame céramique, d’environnement et de QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail). Et oui en 2024, dans l’entreprise Mure & Peyrot on pense au bien être des employés de ses clients, en brevetant des outils adaptés, et de ses propres salariés avec une salle de sport et un fauteuil massant.

Après quelques coupes de champagne, changement de décor : nous nous retrouvons sur la terrasse du domaine de Vallier qui borde la Garonne.

Les folkloristes de la Bourrée Montagnarde sont encore là et après la dégustation du buffet, ils ont décidé d’entraîner tout le monde dans leurs danses folkloriques. Nous voilà à valser et à enchaîner les pas de bourrée où il faut garder les bras levés et taper du pied.

Après tous ces efforts et ces fous rires, il est temps de se mettre à table. Là encore tout me rappelle ma ville de Thiers : le rapoutet, ce bout de jambon que l’on cuisine comme une potée avec du choux, les fromages Saint-Nectaire, Cantal Entre-deux, Fourme d’Ambert, Chèvreton, et enfin la pompe aux pommes, tarte gonflée comme un coussin !

Une dernière démonstration de danse, dont une nommée Capuchadou où les couteaux sont à l’honneur, puis c’est déjà l’heure de se quitter.

Personne n’a vu le temps passer et les taxis prévus pour les folkloristes sont repartis. Heureusement Elisabeth et Marine vont trouver une solution pour que ces musiciens et danseurs puissent regagner leur hôtel.
Vraiment merci à Mure & Peyrot pour avoir fait revivre l’histoire du pays de Tiers de 1904 à nos jours, à Bordeaux.
Toute cette bonne humeur m’a rajeuni de 120 ans !

Repas de fin d’année

Le mercredi 3 juillet  au soir, comme chaque année, se déroule le traditionnel repas de fin d’année de La Bourrée Montagnarde dans notre salle de répétition à Vincennes. 
Et comme dirait ma maman : « Un repas bien mérité après une grosse journée ! » En l’occurrence pour nous, une GROSSE ANNÉE. 

Effectivement une année intense que vous aurez suivie dans notre newsletter, « Le Buzz de la Montagne », qui se termine autour d’un beau buffet partagé que chacun a alimenté de divers mets préparés maison pour la plupart : viande, salade, quiche, cake, gâteau, fruits… sans oublier l’apéro, le vin, le café,  les bonbons… et le calva de Lélé et Jean-Claude !

Tout en vagabondant de table en table, je papote de-ci de-là, j’en profite pour remercier les uns les autres qui contribuent, chacun à son niveau, à faire avancer la BM, mais la soirée est trop courte et le temps passe vite… je manque donc de temps pour les rencontrer tous, néanmoins je prends quelques secondes pour les inviter à écrire leur petit mot sur le livre d’or… en réalité… la carte d’or. 
Une petite trace en somme de cette année si particulière. 

L’occasion aussi de revoir des amis venus nous saluer, je pense en particulier à Yvonne que nous avons eu plaisir à retrouver.
Et puis le hasard faisant bien les choses, nous avons un autre prétexte, s’il en fallait un, à lever nos verres… Claire Bonnenfant fête aujourd’hui ses 34 ans ! Toute la BM entonne en chœur un « joyeux anniversaire ». 

Il ne me reste plus qu’à souhaiter à tous de bonnes vacances et… profitez des miennes, avant de leur donner rendez-vous pour la rentrée d’autant qu’un grand événement nous attend encore…

Mais nous ne manquerons pas de le partager avec vous le moment venu.
A bientôt dans Le Buzz de la Montagne de Septembre !

Sandrine, Présidente.

Musique et Danses au Golf

Toits de chaume et murs comme blanchis à la chaux, parc arboré aux allées fleuries et aux pelouses impeccables, boiseries et poutres apparentes, au loin un château et un moulin à vent, un tel décor de carte postale valait à lui seul de braver les embouteillages du vendredi ! A l’invitation de l’Association Authentique des Amis de l’Auvergne et de l’Aveyron, la Bourrée Montagnarde s’est rendue le 24 mai au golf country club de Fourqueux, près de Saint-Germain-en-Laye. Le soleil leur souriant, danseurs et musiciens ont profité du cadre authentiquement pittoresque, et d’un convive fort serviable, pour prendre quelques photos de groupe et portraits.

Sur la terrasse du restaurant, les musiciens égayent l’apéritif de leurs airs, faisant la rencontre d’Argentins et de leurs amis français. Le hasard fait bien les choses, car Argentine et Aveyron ont en partage plus que leur première lettre mais bel et bien une ville entière, Pigüé, fondée en 1884 par deux Aveyronnais et comptant aujourd’hui 15 000 habitants. Avant de rêver aux horizons du Nouveau Monde, retrouvons la forêt de Marly pour quelques danses parmi les convives. Danseurs et musiciens forment ensuite une haie d’honneur pour accueillir les invités et le banquet annuel de la « 5A » peut commencer.

L’Aveyron et Saint-Germain-en-Laye sont aussi très liés et depuis six ans l’association fait vivre ce lien. Et rien de tel que la musique, les costumes et la danse, pour donner à voir et à entendre les traditions de l’Auvergne ! Mais il n’y a pas mieux que la gastronomie pour resserrer les cœurs et, après quelques bourrées, la Bourrée Montagnarde laisse la place à la Confrérie de l’aligot. Comme l’expliquent ses joyeux érudits, Saint-Germain-en-Laye n’est pas en reste en matière de gastronomie : en son église Saint-Léger est inhumé Guillaume Tirel, dit Taillevent, grand cuisinier du Moyen-Âge qui régala jusqu’au roi et à qui la tradition attribue Le Viandier, le premier livre de cuisine française. Connaissait-il l’aligot, ce « quelque chose » (aliquid en latin), mélange de mie de pain et de tome fraîche servi aux pèlerins sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Rouergue ? Les malicieux lettrés laissent la question en suspens… avant d’introniser chevalier un véritable connaisseur de l’aligot, Laurent Astruc, Aveyronnais, éminent cadre de la police nationale.

Après la théorie et les rappels historiques, place à la pratique ! L’aligot, accompagné d’un suprême de volaille, est servi, puis le dessert, au grand plaisir des convives et des membres de la Bourrée Montagnarde, attention pour laquelle nous remercions chaleureusement les organisateurs. Après la pratique gastronomique, place à la pratique folklorique ! La deuxième partie de notre spectacle se fait en effet plus participative, et l’assistance ne se fait pas prier. Les volontaires, désignés à la couleur de leur pantalon, et de bravaches Normands venus en nombre ne se dérobent pas pour la bourrée du Lot. Pour le Brise-Pieds, c’est tout le public qui nous rejoint et se presse devant les musiciens ravis ! « 5A », ni « Apathique » ni « Assoupi », mais plutôt, nous l’espérons, « A l’Année prochaine ! »

Les 120 ans de la Foire de Paris

Pour son week-end d’ouverture la Foire de Paris a voulu mettre à l’honneur les régions françaises, avec son « Festival des régions », par le biais du folklore.

La Bourrée Montagnarde a eu la chance de pouvoir participer le temps d’une journée à ce festival et de nous produire deux fois sur la scène.

On a pu rencontrer d’autres groupes venus de différentes provinces et ainsi échanger sur notre folklore respectif.

Marie Christine en a profité pour présenter nos costumes qui varient selon notre région.
Nous avons eu beaucoup de plaisir à partager notre passion pour notre province, l’Auvergne avec les visiteurs de la Foire, et nous en repartons enrichis des échanges entre groupes.

Un lieu qui nous parle !

Le 13 juin 2024, Marilise Miquel, Présidente et le Conseil d’Administration de la Fédération des Aveyronnais d’Ici et d’Ailleurs nous recevaient pour l’inauguration de l’Espace Maurice Solignac récemment rénové. La F.A.I.A. a sollicité Laurent CAYRON, architecte d’intérieur, membre de la Bourrée Montagnarde, et Laurent SOUQUES, menuisier, président du groupe folklorique Les Gentianes, bien connus pour leurs savoir-faire et leurs conseils avisés.

L’occasion de re-découvrir ce lieu qui nous est familié puisque nous le fréquentons régulièrement pour des réunions,  des moments de convivialité et même comme vestiaire à l’occasion du Marché des Pays de l’Aveyron.

Cette visite nous familiarise avec ce nouvel espace et comme souvent se termine autour du verre de l’amitié.

Un bel exemple de solidarité et d’amicalisme pour une bien belle réalisation !